jeudi 6 mars 2014

AMNESTIE INTERNATIONALE

Adolescentes contraintes d’épouser leur violeur, avortement interdit en cas de viol, homosexualité illégale: Amnesty a demandé jeudi l’abrogation des « lois oppressives » et
la « fin de l’impunité » en matière de sexualité ou d’orientation sexuelle, estimant que les « droits sexuels » sont menacés « partout dans le monde ». « Il est incroyable que, au XXIe siècle, certains pays tolèrent le mariage précoce et le viol conjugal et que d’autres interdisent l’avortement, les rapports sexuels en dehors du mariage et les relations homosexuelles », a déclaré le secrétaire général d’Amnesty International, Salil Shetty, dans un communiqué. « Les États doivent prendre des mesures concrètes, non seulement en abrogeant les lois oppressives, mais également en promouvant et en protégeant les droits sexuels et reproductifs, en assurant leur mission d’information, de sensibilisation et de service et en mettant fin à l’impunité pour les violences sexuelles », a-t-il ajouté à l’occasion du lancement d’une capagne mondiale d’Amnesty baptisée « Mon corps, mes droits ».

mercredi 5 mars 2014

LE FILM LGBT FAIT LES MANCHETTES

Si notre cinéaste québéquois Jean-Marc Vallée a vu son film «Dallas buying club» râfler 3 oscars Notre cousin de Françe,Pierre Deladonchamps avait lui aussi crevées les écrans la veille avec sa performance dans le film «L’inconnu du lac»
Qu’elle belle percée du cinéma lgbt
Pierre Deladonchamps, César de l'espoir masculin pour L'Inconnu du lac
Le comédien français Pierre Deladonchamps a remporté vendredi le César du meilleur espoir masculin pour "L'Inconnu du lac" d'Alain Guiraudie, au cours de la 39e cérémonie des Césars au théâtre du Châtelet à Paris. L'action du film, salué par la critique, se déroule autour d'un lac, lieu de drague homosexuelle où les hommes se retrouvent dans les sous-bois. Franck (Pierre Deladonchamps) y rencontre Henri (Patrick d'Assumçao), un hétérosexuel bedonnant qui va devenir son ami, et surtout Michel (Christophe Paou), un bel homme musclé mais dangereux dont il tombe amoureux. Il décide de poursuivre cette aventure malgré tout.
L'acteur de 35 ans, qui a décrit ce prix comme "l'apothéose d'une aventure merveilleuse", et remercié Alain Guiraudie pour sa "confiance", n'a pas hésité à tourner dans ce film, qui a été interdit aux moins de 16 ans dans les salles en raison de ses scènes de sexe non simulées, qui ont été doublées. Originaire de Nancy, où il a pris des cours de théâtre tout en poursuivant ses études, le comédien s'est installé à Paris en 2001 pour aller au cours Florent. Depuis, il a été vu notamment dans des séries télévisées, dont la fiction de Canal+ "Engrenages", mais il a été véritablement révélé au dernier festival de Cannes grâce à "L'Inconnu du lac", "mon premier +premier rôle+", dit-il. Récompensé par le prix de la mise en scène dans la section "Un certain regard" à Cannes, le film a également reçu la "Queer Palm", prix indépendant qui distingue un film des sélections du festival pour son traitement des questions homosexuelles. La carrière de Pierre Deladonchamps est maintenant sur des rails. Il doit tourner dans le prochain film de Philippe Claudel "(Une) enfance" dans lequel il retrouvera un des acteurs du film de Guiraudie, Patrick D'Assumçao.
(Source AFP)

mardi 4 mars 2014

LE MAIRE BOYCOTTE CEUX QUI BOYCOTTENT

New York

Bill de Blasio participe à une marche contre l'interdiction des groupes gay à la parade de la Saint Patrick

Le maire de New York Bill de Blasio hier a participé à une marche pro-gay organisé en protestation contre l'interdiction des groupes gay au défilé officiel de la Saint Patrick, une véritable institution à New York.
De Blasio avait déjà dit qu'il boycotterait le défilé de la Saint Patrick, qui aura lieu le 17 mars, à moins que ne soit levée l'interdiction pour les groupes homosexuels d'y prendre part.
Il est le premier maire en 20 ans de refuser de prendre part à la parade, qui attire plus d'un million de spectateurs chaque année

lundi 3 mars 2014

la communauté LGBT aux OSCARS

Portrait Matthew McConaughey
ou la carrière aux deux visages d'un acteur courageux
Longtemps abonné aux comédies romantiques et aux films d'action, Matthew McConaughey s'est réveillé un beau matin avec l'envie de faire "des films qui comptent", négociant avec succès l'un des virages professionnels les plus radicaux de ces dernières années à Hollywood. Il y a cinq ans, personne à Hollywood n'aurait cru que ce Texan au physique avantageux, habitué des unes de la presse people, brandirait un jour un Oscar, à la barbe de Leonardo DiCaprio ou Christian Bale. Mais à 44 ans, Matthew McConaughey, est au faîte de sa carrière, après une série de choix audacieux, qui ont fait oublier les tablettes de chocolat et découvrir un acteur à la palette d'émotions impressionnante. "Ma carrière vit actuellement un moment formidable", déclarait l'acteur lors de la sortie de "Dallas Buyers Club", le film qui lui a valu l'Oscar dimanche soir. "Je prends beaucoup de plaisir, et j'aime mon travail comme jamais". Né d'une mère institutrice et d'un père travaillant dans les pipelines, le jeune Matthew se destine d'abord à une carrière d'avocat, avant de se tourner vers le cinéma. Lorsqu'il entre à l'Université du Texas, il pense devenir réalisateur. Mais une fois achevées ses études, c'est comme acteur qu'il trouve du travail à Los Angeles. Il commence à peine sa carrière qu'il a déjà le nez pour s'entourer des meilleurs: pour son deuxième film comme acteur, on le retrouve dans "Génération rebelle" (1993) de Richard Linklater, entouré de Milla Jovovich et Ben Affleck. Mais c'est le rôle principal dans "Le droit de tuer?" (1996) de Joel Schumacher, où il donne la réplique à Sandra Bullock, Kevin Spacey et Samuel L. Jackson, qui le met sur orbite. Dès lors, sa belle gueule et ses biceps en font le candidat idéal pour les comédies romantiques, qu'il enchaînera avec succès pendant une bonne décennie: "Un mariage trop parfait" (2001), "Comment se faire larguer en 10 leçons" (2003), "Playboy à saisir (2006), "L'amour de l'or" (2008) ou "Hanté par ses ex" (2009). Mise en retrait Jusqu'au jour où il décide de dire stop, au tournant de la quarantaine. L'acteur a rencontré en 2006 la femme de sa vie, la mannequin brésilienne Camila Alves, il voit naître ses premiers enfants - il en a trois aujourd'hui, deux garçons et une fille - et il veut prendre le temps de réfléchir à sa carrière. "Je savais que j'allais me poser pendant un temps, et que les choses se décanteraient", expliquait-il récemment au magazine Variety. "Mais je ne savais combien de temps ça prendrait et c'était assez effrayant". "On m'envoyait des projets avec des gros salaires, et je disais non. Après, on a cessé de me les envoyer. Puis plus rien. Le message était passé", dit-il. Selon l'acteur, c'est grâce à cette mise en retrait qu'il a commencé à intéresser des réalisateurs qui ne regardaient habituellement pas dans sa direction... des gens comme William Friedkin ou Steven Soderbergh. Le premier en fait un terrifiant tueur à gage dans "Killer Joe" (2011), le second un irrésistible patron de club de strip-tease masculin dans "Magic Mike" (2012). Avec ces rôles, il s'éloigne encore des studios hollywoodiens et plonge résolument dans le cinéma indépendant. Plus par nécessité que par calcul. "Je n'ai pas consciemment choisi d'aller vers le cinéma indépendant", dit-il. "C'est juste que je voulais de beaux rôles. Or ces rôles sont difficiles à trouver dans les gros films. Et quand il y en a, ils ne sont pas pour moi, on va voir George Clooney". On le voit ainsi dans "The Paperboy" (2012), le magnifique "Mud" (2012) ou "Le loup de Wall Street" (2013). Mais c'est "Dallas Buyers Club", où il incarne un malade du sida, qui parachève sa mue, au prix d'une transformation physique drastique - il perdra 20 kilos pour le rôle. Ironie du sort, c'est grâce à tous ces rôles "indépendants" qu'il retrouve le chemin des studios. Mais pas pour n'importe quel projet: il tient le rôle principal de la dernière folie de Christopher Nolan, au scénario ultra-secret: "Interstellar". (Source AFP)
Voir Mattew en vidéo
http://youtu.be/BXk2TTitjxchttp://youtu.be/BXk2TTitjxc

dimanche 2 mars 2014

A L'AUBE DES OSCARS

États-Unis
Dallas Buyers Club et La vie d'Adèle récompensés aux "Oscars" du cinéma indépendant
"Dallas Buyers Club" et "La vie d'Adèle" ont été récompensés aux Spirit Awards, trophées du cinéma indépendant américain.
12 Years A Slave" a pris une longueur d'avance pour les Oscars, en raflant samedi les principaux prix aux Spirit Awards, trophées du cinéma indépendant, tandis que "La vie d'Adèle" d'Abdellatif Kechiche s'est imposé pour le prix du film étranger. Le drame sur l'esclavage du Britannique Steve McQueen a remporté cinq trophées, dont ceux de meilleurs film, réalisateur et second rôle féminin Les prix d'interprétation sont allés à Matthew McConaughey, pour son rôle de séropositif à l'aube de la pandémie de sida dans "Dallas Buyers Club"(voir la photo), et Cate Blanchett, grande bourgeoise déchue dans "Blue Jasmine". Tous deux font plus que jamais figure de favoris pour les Oscars, qui seront remis dimanche soir. Evoquant le tournage de "Dallas Buyers Club", Matthew McConaughey a souligné qu'il "n'y avait pas de filet de sécurité, mais cela vous donne de la liberté". Sans surprise, Jared Leto est reparti avec le trophée du second rôle masculin pour son incarnation d'une transsexuelle dans "Dallas Buyers Club", et semble assuré lui aussi de remporter l'Oscar dimanche. Dans la catégorie du meilleur film étranger, "La vie d'Adèle" a créé la surprise en s'imposant face au grand favori italien des Oscars, "La grande bellezza" de Paolo Sorrentino.
crédit photo Reuters

samedi 1 mars 2014

LES CÉSAR 2014


César 2014: Triomphe pour Guillaume Gallienne, récompense pour Pierre Deladonchamps et Adèle Exarchopoulos

L'inconnu du lac et La vie d'Adèle n'ont obtenu qu'une seule récompense chacun...

Guillaume Gallienne a dû passer une bonne soirée aux César 2014: avec 5 récompenses pour lui et son film Les garçons et Guillaume, à table!, le grand vainqueur, c’est lui. Le comédien/réalisateur est reparti avec les trophées du Meilleur film, Meilleur comédien, Meilleure adaptation, Meilleur premier film, Meilleur montage (attribué à la monteuse Valérie Deseine).

Déception en revanche pour L’inconnu du lac, d’Alain Guiraudie et La vie d’Adèle, d’Abdellatif Kechiche. Tous deux n’ont obtenu qu’une seule récompense. Celle du Meilleur espoir masculin pour Pierre Deladonchamps dans le premier et celui du Meilleur espoir féminin pour Adèle Exarchopoulos dans le second.

Bambi, de Sébastien Lifshiz, nommé dans la catégorie meilleur court métrage, est reparti bredouille.

Moment d’émotion ensuite lors de la remise du César du meilleur second rôle féminin. Celle qui l’a obtenu, Adèle Haenel, a remercié, très émue « Céline [Sciamma?]… parce que je l’aime ». Coming-out? ………….

Cécile de France, qui animait la cérémonie, a multiplié les références aux gays et aux lesbiennes, lors de différents sketches  (pas toujours réussis).
Selon Têtu

 

LE VILLAGE FAIT ENCORE LA MANCHETTE

 

Un homme dans la vingtaine a été blessé à un pied, vendredi
soir, lorsqu'il a été atteint par un projectile d'arme à feu en pleine rue, au centre-ville de Montréal.

Selon des témoins, plusieurs coups de feu ont été entendus vers 20 h 15 à l'intersection des rues Sainte-Catherine et Saint-Timothée.

Arrivés sur les lieux, les policiers ont trouvé la victime blessée à un pied. «L'homme a été transporté dans un centre hospitalier où l'on ne craint pas pour sa vie», a indiqué Jean-Pierre Brabant, porte-parole de la police de Montréal.

En milieu de soirée, aucune arrestation n'avait eu lieu et les enquêteurs tentaient d'obtenir la description d'un suspect auprès de témoins.